Wednesday, 22 October 2014

RDC: QUI EST L’HOMME « JOSEPH KABILA » OU HYPPOLITE KANAMBE?

L’identité du président da la RDC, Joseph Kabila fait toujours l’objet du débat dans les cercles des politiciens congolais. Certains disent qu’il est congolais mais selon le livre écrit par Honoré Ngbanda, ancien conseiller spécial de Mobutu et Patrick Mbeko, écrivain et analiste des questions géostratégiques, Joseph Kabila est 100 % Tutsi Rwandais. Lisez l’extrait de ce livre inttitulé « STRATÉGIE DU CHAOS ET DU MENSONGE, POKER MENTEUR EN AFRIQUE DES GRANDS LACS«  

Honoré Ngbanda et Patrick Mbeko
Honoré Ngbanda et Patrick Mbeko

(…) Selon les données contenues dans les fiches de renseignement des services zaïrois à l’époque de la IIème République, et que nous avons fait confirmer récemment, dans le cadre de ce livre, par des sources rwandaises au sein des services de renseignements et proches de Paul Kagame dont certains sont actuellement en exil, Adrien Kanambe était au départ membre du mouvement rebelle rwandais UNAR (Union Nationale Rwandaise) qui combattait le régime du président Juvénal Habyarimana.

L’UNAR était d’abord alliée au CNL de Gaston Soumialot vers les années 1964. Adrien Kanambe a rejoint le maquis de L-D. Kabila dans les années 1965 lors du passage de Che Guevara cette année-là à l’Est du pays. Suite à son expérience, il deviendra le chef d’état-major de l’Armée populaire de Libération de L-D. Kabila vers les années 1967-1968. Adrien Kanambe ira alors clandestinement au Rwanda pour épouser sa femme, Marcelline Mukambuguje Katerebe et il la ramènera avec lui dans le maquis congolais.

De leur union naîtra Hyppolite Kanambe alias « Joseph Kabila ». En novembre 1984, c’est donc Adrien Kanambe, chef d’état-major de l’Armée populaire de Libération qui dirigea l’offensive militaire ayant abouti à la première occupation de la ville de Moba pendant trois jours.
Lors de sa deuxième tentative d’occuper de nouveau Moba au mois de mai 1985, le commandant en chef Adrien Kanambe subit cette fois-ci une grande perte et fut défait en quelques heures seulement par les troupes du général Mahele grâce à l’appui aérien des Mirages français et des Macchi italiens.
Joseph Kabila est rwandais
Joseph Kabila est rwandais
En effet, les services de l’AND, dirigés à cette époque-là par Honoré Ngbanda depuis février 1985, avaient reçu des informations précises et détaillées sur les préparatifs de cette attaque, grâce aux taupes recrutées au sein de l’état-major de l’armée de Kabila. Le président Mobutu, prévenu par les services, avait donc instruit son armée qui avait pris toutes les dispositions terrestres, aériennes et lacustres pour «accueillir» les assaillants. L-D. Kabila digéra mal cette humiliation, d’autant plus qu’il échappa lui-même de justesse à la mort.
C’est ainsi que lors du Congrès du PRP convoqué dans la forêt de Nyunzu après cette défaite, L-D. Kabila fit condamner à mort le commandant Adrien Kanambe par la Cour d’ordre militaire pour haute trahison, et le fit exécuter illico. Après la mort de son chef d’état-major, L-D. Kabila cohabita, comme dans ses habitudes, avec la veuve de sa victime, Marcelline Mukambukuje, la mère d’Hyppolite Kanambe. Les combattants tutsis rwandais qui se battaient au sein du PRP de L-D. Kabila par obédience à leur commandant et «frère rwandais», Adrien Kanambe, garderont longtemps ce douloureux souvenir.
LAURENT KABILA

Il en sera de même d’Hyppolite Kanambe, fils biologique du défunt, qui avait environs 14 ans et avait été pleinement informé des conditions d’assassinat de son père. Ensemble ils auraient mijoté durant des années, nous dit un témoin rwandais, la vengeance de ce crime suivi d’outrage et d’humiliation pour eux. Et ils y parviendront un certain 16 janvier 2001 !

Petite parenthèse: après l’échec de l’attaque de Moba, dépouillé des meilleurs combattants tutsis rwandais qui ne voulaient surtout plus se battre pour le PRP après l’assassinat de leur chef Adrien Kanambe, L-D Kabila, privé de ses meilleurs combattants, se rendit en Ouganda où Museveni lui offrit de s’installer dans une ferme agricole dans la banlieue de Kampala.
Dès le début de cet exode en 1988, l’Administrateur Général de l’AND, Honoré Ngbanda, s’était rendu à Kampala auprès de Museveni pour lui exprimer les préoccupations du président Mobutu au sujet de la présence du maquisard Kabila en Ouganda après avoir quitté son maquis de Tanzanie où tous les mouvements des maquisards et leurs familles étaient suivis à la loupe le long de la frontière lacustre grâce au consulat général du Zaïre à Kigoma (en Tanzanie), dont tous les consuls généraux qui s’y sont succédé entre 1970 et 1990, entre autres MM. Ilangwa e Yoka et Isekusu Isosambi, ainsi que tous les diplomates étaient tous, sans exception, des officiers des services zaïrois de renseignement extérieur.
Les services zaïrois, qui suivaient à la loupe tous les mouvements de Kabila, disposaient ainsi de toutes les preuves de son séjour sur le territoire ougandais. Le président Museveni ne pouvait donc pas nier les preuves qui lui étaient présentées par le patron des services zaïrois. Il reconnut d’emblée que L-D Kabila résidait bel et bien en Ouganda.
Mais il se hâta de préciser que « l’homme ne représentait plus aucun danger pour la sécurité du Zaïre, parce que tous ses soldats et officiers rwandais du PRP l’avaient abandonné pour rejoindre leurs frères au sein de l’APR» qui s’apprêtait à faire mouvement vers le Rwanda, et que par conséquent, «L-D Kabila qui était réduit aux activités commerciales de trafic d’or et de café était sous surveillance des services ougandais».
Pour une fois, Museveni avait dit la vérité, car en ce moment-là, l’invasion du Zaïre n’était pas encore formellement programmée. Toutes les énergies étaient encore concentrées sur les préparatifs de l’assaut du Rwanda pour chasser du pouvoir le président hutu Juvénal Habyarimana. 

Il est important de signaler que durant toute la période active du maquis, L-D. Kabila et Adrien Kanambe, comme tous les autres officiers de l’armée de PRP, avaient placé toutes leurs familles en sécurité en Tanzanie, sous la protection des services spéciaux du président tanzanien Julius Nyerere. La fiche du maquisard Kabila tenue à jour par les services zaïrois n’a jamais identifié la femme officielle de L-D. Kabila dans le maquis, pour la simple raison qu’il n’en avait jamais eue !

Selon les archives de l’AND emportées presque toutes à Kigali en mai 1997, dès l’entrée des troupes rwandaises à Kinshasa, L-D. Kabila avait accumulé jusqu’à environ treize maîtresses connues et identifiées. Parmi elles, un grand nombre était constitué des veuves de ses propres compagnons d’armes tués soit au combat, soit par lui-même. Dans le langage de communication des services, ces maîtresses de Kabila étaient désignées sous le code de «disciples du Patriarche».
Même dans ses notes privées, Che Guevara n’a pas manqué de stigmatiser cet aspect frivole de la vie sentimentale de L-D. Kabila qui l’avait très négativement frappé. Sifa Mahanya, la mère officielle de « Joseph » n’est pas sa vraie mère biologique. Un autre témoignage flagrant vient de Leonard Mulopo, qui a travaillé un temps aux côtés de Laurent-Désiré Kabila avant de se retrouver dans l’opposition, et qui a bien voulu nous accordé un long entretien à l’occasion de ce livre.

Il nous a rappelé un incident, qui a eu lieu à Kinshasa en 2003, et qui a échappé à l’attention des Congolais malgré l’alerte de certains médias de Kinshasa. En effet, les deux mères de «Joseph Kabila», Sifa Mahanya et Marcelline Mukumbuguje, auraient failli créer un sérieux scandale à Kinshasa suite à un affrontement entre elles.

Maman Sifa Mahanya n'est pas la mère biologique de Joseph Kabila
Maman Sifa Mahanya n’est pas la mère biologique de Joseph Kabila

C’est l’ambassadeur américain à Kinshasa, William Lacy Swing, qui aurait étouffé le scandale en dépêchant rapidement son diplomate pour soustraire madame Marcelline Mukumbukudje qui sera par la suite envoyée aux États-Unis. Le journal kinois L’interprète numéro 412 du 9 août 2003, sous le titre «La CIA sur les traces des deux mamans de Joseph Kabila», avait rapporté cet incident dans ses colonnes tout en pointant du doigt le rôle sournois de l’ambassadeur William Swing en RD Congo.

Il n’est un secret pour personne que ce diplomate américain, au moment des faits, évoluait dans les circuits des services secrets américains dont il fut membre actif. Ce quotidien kinois, dont le tirage sur le scandale aurait été racheté en grande partie par une ambassade occidentale à Kinshasa, fut relayé à l’époque par le bimensuel Mambenga qui abonda dans le même sens.
Malheureusement, les voix de ces deux petits journaux locaux ne portèrent pas loin. Même pas au sein de l’opinion nationale congolaise. Seuls les médias dominants occidentaux gardent le monopole de l’impact sur l’opinion des Africains. C’est la loi de la «jungle moderne» qu’est le monde d’aujourd’hui (…..) 

Lisez la suitefichier pdf Presentation du livre et des auteurs doc diffuser-PN
Ce livre sort bientôt pour éclairer encore une fois le public sur les secrets cachés autour de ce pouvoir tutsi fondé sur le génocide et les crimes contre l’humanité et installé en Afrique des grands lacs par les puissances occidentales, . A suivre….


Ikazeiwacu.fr
Auteurs du livre: Honoré Ngbanda et Patrick Mbeko.
Komeza Usome ...

IBIYAGA BIGARI: INGABO ZA EMPIRE HIMA-TUTSI, INGABO ZITABONA IMIPAKA Y’ IBIHUGU.

Kuva muri 1990 mu Rwanda twagaragarijwe ingabo za FPR, zari zigizwe n’ abatutsi ngo bari batashye. Aho bagereye mu gihugu muri 1994 banga imishyikirano bahitamo kwica abahutu bose bari barimo badindiza umugambi mubisha wabo, bikingiriza abandi bemeye kuba imizindaro yabo. Abo batsindiye burundu ubwo bicaga abaperezida babiri b’ abahutu (Habyarimana w’ U Rwanda na Ntaryamira w’ u Burundi) bikunkumura iyo mizindaro yari isigaye nka Bizimungu, Twagiramungu, Seth Sendashonga, Agathe Uwiringiyimana, Kanyarengwe….

Paul Kagame
Paul Kagame
Nuko igikomangoma Kagame ashyiraho ingoma karinga nshya ku mugaragaro. Arica, agakiza, akagaba, akanyaga, agatera ibihugu n’ ibindi byose umwami w’ u Rwanda cyera yagombaga gukora. Kubera ko twita cyane ku ngaruka z’ ubutegetsi, hari igihe twibagirwa intandaro yabwo. Uyu munsi ndagirango nsangire n’ abasomyi imwe mu ntandaro z’ iyi Ngoma Hima-Tutsi, yahereye kwa Museveni, ikaba igeze mu Rwanda, bombi bakaba barimo bagera amajanja Congo.
INGABO Z’ INGOMA HIMA-TUTSI MU KARERE
Iyo Abahutu n’ abatutsi basanzwe bumva ingabo, twumva ingabo z’ igihugu. Twumva ko ingabo muri ibi bihe tugezemo, ziberaho kurwana ku baturage b’ igihugu zishinzwe, kandi ko nta musirikari uba mu ngabo z’ ibihugu kirenze kimwe. Ariko tutirengagije ko Rwigema n’ inshuti ze ngo kugirango bagire ubushobozi bwo gutaha byabaye ngombwa ko binjira mu ngabo za Uganda, bamaze gutaha ntibigeze bava muri izo ngabo. Ahubwo ingabo z’ u Rwanda zabaye ingabo zongera iza Museveni.
Hashize imyaka mike batera Zaire, ubwo Gen Kabarebe yabaye umugaba mukuru w’ Ingabo za Congo, ndetse n’ abandi ba officers benshi bafata imyanya mu ngabo z’ ikindi gihugu kitari icyabo.President Laurent Kabila amaze kubakubita inshuro basubira mu Rwanda no mu Bugande, ariko nyuma tuza kumva ngo uwitwa Gen Ntaganda, arimo arwanira na we ngo kwibohora mu gihugu cy’ abandi cya Congo. Ntitwibagirwe Gen Nkunda nawe ngo wari uje kubohora Congo inshuro ya kabiri mu gihugu cy’ abandi cya Congo.
nkunda-joseph-kabila-james-kabarebe-paul-kagameIbi birabereka ko izi ngabo z’ abatutsi ntacyo imipaka na za republika bibabyiye. Babigenda hejuru nk’ abanyuka agahu batitangiriye, kuko kuri bo bafite indi karita (map) mu mitwe yabo twe abahutu tutabona, ugasanga buri gihe twibaza impamvu ngo abatutsi bakomeza kurwana. Ariko ibisubizo ntibiri kure. Uretse abari muri Congo (Abanyarwanda n’ abakongomani) biboneye ubugome bw’ izo ngabo z’ I Bwami, bakibonera ukuntu zavaga Uganda no mu Rwanda, bambuka nk’ abagiye mu mirima yabo.
Abaziranye na bamwe muri bo, bajya batubwira ukuntu babaye mu ngabo za Uganda, bakamanuka bakaba mu z’ URwanda, Iz’ U Burundi, igihe cyagera bakajya mu za Congo…Mu karere ntidushobora kumara umwaka tutumvize ngo umu “Freedom Fighter” w’ umututsi muri Congo, kuko ari ho hasigaye harabananiye, nubwo rwose bahashegeshe. Uyu munsi narimo nsoma amakuru niko ngwa ku kiganiro cyakozwe n’ umwe muri abo basirikari ubwo yaganiraga n’ urubuga“Impamo.org”.
Uyu musirikari udahisha ishema n’ isheja rye ry’ uko amaze ubuzima bwose ahindagura ibihugu, yagura urwuri rw’ ingoma Hima Tutsi, aratwereka neza ikiri mu mitwe y’ abasirikari biyemeje kurwanira ubwoko, mbere y’ ibihugu byabo, cyangwa ibihugu byabacumbikiye.
IKIGANIRO IMPAMO.ORG YAGIRANYE NA GENERAL MOUSTAPHA MUKIZA KAYOYO
General Moustapha Mukiza Kayoyo n’umwe mu basoda b’Abanyamurenge babonye imyanya yo hejuru mu gisoda mbere. N’umwe kandi mu basoda b’Abanyamurenge ba mbere binjiye igisoda muri Uganda bafasha Abanyarwanda kubohora u Rwanda.Uyu Gen yamaze igihe kinini akuriye ikigo cya gisirikari kiri i Kitona, ubu  yahawe kuyobora ‘zone ya defense’ ya Lubumbashi.
General Jonas Moustapha Mukiza yahawe kuyobora ‘zone ya defense’ ya Lubumbashi.
General Jonas Moustapha Mukiza yahawe kuyobora ‘zone ya defense’ ya Lubumbashi.
Impamo.org: Watwibwira?
General Moustapha: Nitwa YONADABU MUNYAMPENDA nayiswe na data, ariko abantu benshi banzi kw’izina rya Moustapha Mukiza Kayoyo na Muzigura.
Impamo.org: Abantu benshi bakuzi kw’izina rya Kayoyo, ese iryo zina ryavuye kuki niryo ryawe cangwa nirihimbano?
General Moustapha: Mukiza ni rimwe muyo niyise; irya Kayoyo nabwiwe ko navutse ndi agahonja cane ngira ngo uzi ko akana gato kose bakita akayoyo bukeye abashekerera barihindura Kayoyo rirafata;niyise Moustaphanarinfite inshuti yanje twakoranye amafunzo mu gisoda niko yitwaga ansaba ko twakwitiranwa muha irya Mukiza kuko yari yarikunze nawe ampa irya Moustapha. Muzigura nirya sogokuruza mbese, niry’umuryango.
Impamo.org: Wavukiye hehe, ryari?
General Moustapha: Navukiye i Nganji ku minsi 30/07/1968, hari nakane saa tatu z’ijoro.
Impamo.org: Winjiye igisoda ryari?
General Moustapha: Ninjiye mu gisoda muri 1992, sinibuka ukwezi.
Impamo.org: N’iki caguteye kuja mu gisoda? Kandi kubera iki mwahisemo kucinjirira muri Uganda, arico caje kuja no mu Rwanda?
General Moustapha: Njewe kuva mu bwana naragikunda ga cane; napimye deux fois [incuro zibiri] mu ca Zaire biranga, buri wese yarafite impamvu ye. Ikindi nuko ntihanganiraga gutotezwa k’ubwoko bwacu n’ingabo za Mubutu. Guhitamo mu Rwanda nuko opportunity [inyungu] yaribonetse igihe inkotanyi zateraga, kandi bari bakeneye main d’oeuvre [abakozi] ariko n’ishaka ry’Abatutsi; abana bacu benshi bari abanyeshaka ariko bakanagira n’urugomo.
Impamo.org: N’iyihe pete ya mbere wabonye mu gisoda? Nyuma n’izihe zindi wabonye?
General Moustapha: Comme d’habitude [nkuko bisanzwe] ipete ya mbere ni caporal  nyuma deuxieme classe, premiere classe na sergent; n’izo mu rwego rwa sous officier du premiere classe, nyuma yaho twa occupe ama fonction [twahawe imyanya] meshi ariko nta grade. Twambutse tuva mu Rwanda ndi sergent nyuma nambaye Colonel kandi ninje wabaye uwa mbere mu bwokoSukwihaya ariko kandi n’ishema k’ubwoko kuko twari tumaze igihe mu gisoda, ariko nta mapete yo hejuru dufite.
Impamo.org: Watubwira imwe muri iyo myanya wakozemo?
General Moustapha: Imyanya nabayemo n’umusoda wo mu murongo, chef de section, adjoint chef peloton, chef peloton, commandant compagnie, S3 bataillon, adjoint commandant bataillon, commandant, commandant brigade, commandant région et enfin commandant base et garnison de Kitona.
Impamo.org: Ni ryari wabaye Colonel ndetse na General?
General Moustapha: Nabaye Colonel muri 2002, sinibuka ukwezi; muri 2003 mu kwa munani mbona General.
Impamo.org: N’izihe ntambara warwanye zikomeye zitazakuva mu mutwe?
General Moustapha: Nakoze operations nyinshi harimo na aterrissage forcé ya Kitona [kururuka mu ndege mu ntambara mu buryo butunguranye]
Impamo.org: Aterrissage forcé ya Kitona ivurwaho byinshi. Nk’umwe mu bari bayirimo, harico watubwira?
General Moustapha: Atterissage forcé ya Kitona yakozwe n’abasoda 136; ninje waruhagarariye Abakongomani 100 appuyés par un peloton de 36 militaires Rwandais [dushigikiwe n’abasoda b’Abanyarwanda 36]. Capitaine Butera niwe wa supervisa ga operation.
Impamo.org: N’iyihe nama wagendera abasore b’Abanyamurenga bashaka kuza mu gisoda?
General Moustapha: Inama nabaha nuko bagira igisoda umwuga apana ubuhungiro; ikindi kandi ntibumve ko mu gisoda hashakirwa ubutunzi; bakunde igihugu n’ubwoko; babe inyangamugayo; boye kuba abasoda man power, ahubwo basome kugira ngo babone uko ba occupant ama fonctions kandi baya defendant birinde amacakubiri no kubeshyerana.
Impamo.org: N’iki wabwira abasoda b’Abanyamurenge babonye promotions ndetse  nabatabashije kuyabona uyu munsi?
General Moustapha: Ababonye promotions ndabashimira cane kuva mu nzego zose; bareke gupinga amagrades bahawe bayambarane ibyishimo kuko ar’ishema ryabo mbere bakanaba ishema ry’ubwoko, ariko niry’igihugu cabizeye. Bagomba kwitanaho; ugize ico abonye agatekereza gufasha abandi kugira ngo nabo babone. Aho kugira ngo uwahawe abe umukoroniza w’abandi, ahubwo bafashe abandi kuja imbere kuko bagomba kwitegura releve. Naho abatazamuwe cangwa batabonye ipete ico nababwira nuko batagomba gucika intege kuko ariko bimera ntabazibonera rimwe tugomba gukora neza.
Impamo.org: Ukunda iki?
General MoustaphaNkunda ubupfura, ishaka, amahoro, urukundo, ubwoko n’igihugu
Impamo.org: Wanga iki?
General Moustapha: Nanga ikinyoma, ubwibyi, ubuhemu, amafuti, inda mbi, ubwirasi, kurengana, kubesherana, kutamenya agaciro ico turico, kumva ko hari abaruta abandi, no kwiyibagiza aho twavuye .
Impamo.org: Hari ikindi wumva wabwira Abanyamurenge?
General Moustapha: Abanyamurenge bamenye aho iryo zina ryavuye, icarizanye, uwarizanye, basubirane ibyabaranze kuva kera: urukundo, ubupfura, ishaka, gutabarana, bareke ubuhemu, n’imana z’abanyamahanga, uburozi, ubujura, uburyarya, kwigana imico mibi y’abandi, bagire ibanga.
Imitwe y’ ingabo ziyemeje kurwanira ubwoko bw’ abatutsi, bamaze gushyira abandi batutsi mu kaga. Iyi mwitwarire yo mu gihe cya mbere y’ ivuka rya Yezu igomba guhagarikwa hakoreshejwe ibishoboka byose, kuko si abahutu, Abatwa, Abakongomani, n’ abaganda yamarishije gusa, ahubwo n’ abandi batutsi bishakira kubaho mu mahoro.
Izo mfura zirwanira ubwoko zatumye Abatutsi benshi bari bamaze kumererwa neza birukanwa muri Congo na Tanzania. Mu Buganda naho biratinze ariko ntibizahera, kuko urwango ni rwose. Biri mu nyungu y’ abatutsi rero guhagarika barumuna na basaza babo amazi atararenga inkombe, kuko ibijya gushya birashyuha. Kurwanya izi ngabo z’ I bwami si akazi k’ abahutu, ahubwo ni ngombwa ko abashyira mu gaciro bose, bakunda mu by’ ukuri ubwoko bwabo, kandi bashakira abana ubuzima butuje mu myaka iri imbere, bafatanyiriza hamwe guca aka kajagari ko kwimiriza ingoma Ntutsiimbere.
Ibi kandi byaratangiye, aho bamwe mu batutsi batangiye kwicara bakaganira n’ abahutu barwana ku mpunzi zarokotse muri Congo (FDLR-Abacunguzi). Ariko ni ngombwa ko n’ abandi batutsi, ari abarri mu gihugu, ariko cyane cyane abari hanze, bacisha bugufi bakamenya ko akarere karambiwe ubutegetsi bw’ abiyita ko bavukanye imbuto. Nibaze bareshye n’ abandi, bubake Akarere k’ ibiyaga bigari kabereye abagatuye bose.
Komeza Usome ...

Rwanda : Quand le TPIR trahit les témoins

Rwanda : l'immigration néerlandaise mise en cause

Rwanda : Quand le TPIR trahit les témoinsLa salle du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), à Arusha, le 18 décembre 2008.AFP/Tony Karumba
Les services néerlandais d'immigration et de naturalisation (IND) ont signifié dans une lettre à Lin Muyizere, le mari de l'opposante Victoire Ingabire, qu'ils allaient lui retirer son passeport néerlandais l’accusant d’avoir participé au génocide de 1994 au Rwanda. A l’origine de l’enquête administrative : son témoignage lors d’un des premiers procès du Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR). Or Lin Muyizere était sous protection de la cour onusienne et son témoignage était censé resté confidentiel.
« Je n'en ai jamais parlé à personne, parce qu'on m'avait dit de ne jamais en parler », explique Lin Muyizere. « Je suis très surpris et choqué que son identité ait été dévoilée », s'insurge Nicolas Tiangaye, à l'époque l'un des deux avocats de la défense de Jean-Paul Akayesu, qui a demandé à Lin Muyizere de témoigner. L'ancien Premier ministre centrafricain est formel : c'est illégal, mais aussi dangereux. « On met en danger la vie de ces gens-là, dit-il encore. Ca risque de décourager beaucoup de témoins dans les procédures internationales. » Tous les experts en droit international interrogés par RFI s’inquiètent aujourd’hui de voir remis en cause les fondements mêmes de la justice internationale.
Suspect à cause de son témoignage au TPIR
En 2010, alors que sa femme vient tout juste de rentrer au pays pour participer à la présidentielle, les services d’immigration néerlandais décident de lancer une enquête administrative. Motif de suspicion : Lin Muyizere a été témoin de la défense lors de l’un des premiers procès du TPIR, celui de Jean-Paul Akayesu. C’est ce qu’il apprend dans une lettre des services néerlandais d'immigration et de naturalisation (IND) datée du 24 septembre 2014. « C'est scandaleux ! », s'insurge un avocat travaillant avec les juridictions internationales. « C'est justement pour éviter ce type de représailles que les cours internationales de justice garantissent l'anonymat des témoins », explique encore ce juriste.
Lin Muyizere n’a jamais été accusé par les Gacacas, les tribunaux populaires qui pendant plus de 10 ans ont jugé les crimes de génocide au Rwanda, ni même par le TPIR, le tribunal international mis en place par l’ONU. Le porte-parole du parquet rwandais le confirme encore aujourd’hui : Kigali n’a aucun dossier sur lui. Et pourtant le mari de Victoire Ingabire se retrouve accusé de génocide par les services d’immigration néerlandais. C’est par l’intermédiaire du ministère néerlandais des Affaires étrangères et de l’ambassade à Kigali que l’IND a commandité une enquête en 2010 sur Lin Muyizere, l’année où son épouse de retour au Rwanda est arrêtée avant même l’élection présidentielle à laquelle elle s’était promis de participer.
Accusé de génocide par l’immigration
« Les Pays-Bas ne sont pas les seuls à utiliser ces méthodes (expulsion, refus de visa, retrait de nationalité) dans des cas où existent des soupçons d'implication dans des crimes graves », explique un défenseur des droits de l’homme, ajoutant que c’était aussi le cas au Royaume-Uni, au Canada et aux Etats-Unis. « L'idée pour ces Etats est d'utiliser les méthodes liées à l'immigration quand ils n'ont pas de preuves suffisantes pour organiser un procès pénal sur le fonds », poursuit-il, notant que le niveau de preuves requis était parfois tellement bas que ces procédures en devenaient injustes. « On se demande parfois pourquoi on a inventé les cours internationales de justice, s’offusque un avocat, quand certaines administrations se permettent d’accuser de génocide ou de crimes contre l’humanité sur la base de on-dit. »
Trois sources anonymes au Rwanda ont accusé Lin Muyizere d’avoir porté une arme en 1994, d’avoir été vu parmi les tueurs ou même d’avoir commandité un assassinat. L’enquêteur rwandais mandaté par les Pays-Bas note toutefois ne pas avoir pu confirmer l’existence ou même la mort de celui censé être la victime de Lin Muyizere. Celui-ci risque aujourd’hui de perdre non seulement sa nationalité mais aussi d’être expulsé vers le Rwanda. Selon son avocat, c’est à lui de prouver son innocence face à ces accusations. Le ministère néerlandais de la Justice précise que ses soupçons sont sérieux mais que tout individu menacé d'expulsion par les services d'immigration peut toujours faire appel et que son cas sera examiné devant une cour de justice.
L’origine de la fuite
Comment les services d'immigration ont-ils su que Lin Muyizere était l'un des témoins de la défense dans le cadre de ce procès ? Interrogé sur ce point, le ministère de la Justice aux Pays-Bas dit ne pas pouvoir discuter d'un cas individuel. La Haye se refuse également à expliquer pourquoi être témoin de la défense devant une cour de justice internationale est un motif de soupçon suffisant pour déclencher une enquête administrative, ou même si ses services d’immigration ont légalement le droit de violer la confidentialité d’un témoignage garanti par le TPIR.
« Il n'est pas impossible que les autorités néerlandaises l'aient appris pour des raisons de sécurité alors qu'il est allé témoigner à Arusha », estime un expert sur le TPIR, sans pour autant comprendre pourquoi l'information a été transmise aux services d'immigration. Ce procès s'est ouvert sur le fond en 1997, et Jean-Paul Akayesu a été condamné en première instance l'année suivante. Alors, pourquoi La Haye aurait attendu 2010 pour mandater un enquêteur au Rwanda et notamment sur ses liens avec l'accusé si, comme le précisent les services d'immigration néerlandais, c'est un motif de suspicion ?
Du côté du TPIR, qui est pourtant le principal garant de l'anonymat de ses témoins, on s'en lave les mains, estimant qu'il s'agit d'une affaire intérieure à un Etat. « Il y a toujours eu des fuites au TPIR, on savait notamment que le Rwanda avait eu accès à l'identité des témoins sur de nombreux procès », précise encore l'expert sur cette cour de justice onusienne.

Kigali dément toute implication
Le Rwanda n'a rien à voir avec les procédures lancées par les services d'immigration néerlandais et n'a d'ailleurs aucun dossier contre les individus accusés de génocide par La Haye, assure le porte-parole du parquet rwandais, Alain- Bernard Mukurarinda. Le ministre néerlandais de la Justice explique de son côté que dans les cas de demande d'asile, les services d'immigration ne sont jamais en contact avec les pays d'origine, tendant ainsi à confirmer la version de Kigali.
Lin Muyizere n’est pas le seul détracteur concerné par cette procédure administrative. Un autre opposant rwandais, Joseph Mugenzi, est lui aussi accusé de génocide par les services d’immigration néerlandais. Son fils, René Mugenzi, un activiste rwandais des droits de l’Homme en exil était en 2011 dans le collimateur de Kigali. Scotland Yard, la célèbre police londonienne, avait affirmé que le gouvernement rwandais cherchait à l’assassiner. L’information avait été démentie par l’ambassadeur rwandais en Grande-Bretagne.
Accusations mensongères?
Lin Muyizere et Joseph Mugenzi sont aujourd’hui menacés d’être expulsés vers Kigali, comme ce fut le cas lundi pour Jean Gervais Munyaneza, un autre Rwandais accusé de la même manière et reconduit par des policiers néerlandais au Rwanda. A son arrivée à Kigali, l’homme n’a toutefois pas été arrêté puisque, selon le parquet rwandais, il n’y a aucun dossier contre lui.
Pour ces opposants rwandais comme pour leur avocat, les accusations portées l’IND sont mensongères. Selon eux, La Haye serait instrumentalisée par Kigali pour poursuivre la politique de répression contre les opposants rwandais. Victoire Ingabire, la femme de Lin Muyizere, a été condamnée à 15 ans de prison pour minimisation du génocide, propagation de rumeurs et conspiration contre les autorités. Ce procès, auquel la justice néerlandaise a collaboré, a été très critiqué par les organisations de défense des droits de l'homme. Victoire Ingabire vient de porter plainte devant la Cour africaine des droits de l'homme.
Komeza Usome ...

RDC: QUI EST L’HOMME « JOSEPH KABILA » OU HYPPOLITE KANAMBE?

L’identité du président da la RDC, Joseph Kabila fait toujours l’objet du débat dans les cercles des politiciens congolais. Certains disent qu’il est congolais mais selon le livre écrit par Honoré Ngbanda, ancien conseiller spécial de Mobutu et Patrick Mbeko, écrivain et analiste des questions géostratégiques, Joseph Kabila est 100 % Tutsi Rwandais. Lisez l’extrait de ce livre inttitulé « STRATÉGIE DU CHAOS ET DU MENSONGE, POKER MENTEUR EN AFRIQUE DES GRANDS LACS«  

Honoré Ngbanda et Patrick Mbeko
Honoré Ngbanda et Patrick Mbeko

(…) Selon les données contenues dans les fiches de renseignement des services zaïrois à l’époque de la IIème République, et que nous avons fait confirmer récemment, dans le cadre de ce livre, par des sources rwandaises au sein des services de renseignements et proches de Paul Kagame dont certains sont actuellement en exil, Adrien Kanambe était au départ membre du mouvement rebelle rwandais UNAR (Union Nationale Rwandaise) qui combattait le régime du président Juvénal Habyarimana.

L’UNAR était d’abord alliée au CNL de Gaston Soumialot vers les années 1964. Adrien Kanambe a rejoint le maquis de L-D. Kabila dans les années 1965 lors du passage de Che Guevara cette année-là à l’Est du pays. Suite à son expérience, il deviendra le chef d’état-major de l’Armée populaire de Libération de L-D. Kabila vers les années 1967-1968. Adrien Kanambe ira alors clandestinement au Rwanda pour épouser sa femme, Marcelline Mukambuguje Katerebe et il la ramènera avec lui dans le maquis congolais.

De leur union naîtra Hyppolite Kanambe alias « Joseph Kabila ». En novembre 1984, c’est donc Adrien Kanambe, chef d’état-major de l’Armée populaire de Libération qui dirigea l’offensive militaire ayant abouti à la première occupation de la ville de Moba pendant trois jours.
Lors de sa deuxième tentative d’occuper de nouveau Moba au mois de mai 1985, le commandant en chef Adrien Kanambe subit cette fois-ci une grande perte et fut défait en quelques heures seulement par les troupes du général Mahele grâce à l’appui aérien des Mirages français et des Macchi italiens.
Joseph Kabila est rwandais
Joseph Kabila est rwandais
En effet, les services de l’AND, dirigés à cette époque-là par Honoré Ngbanda depuis février 1985, avaient reçu des informations précises et détaillées sur les préparatifs de cette attaque, grâce aux taupes recrutées au sein de l’état-major de l’armée de Kabila. Le président Mobutu, prévenu par les services, avait donc instruit son armée qui avait pris toutes les dispositions terrestres, aériennes et lacustres pour «accueillir» les assaillants. L-D. Kabila digéra mal cette humiliation, d’autant plus qu’il échappa lui-même de justesse à la mort.
C’est ainsi que lors du Congrès du PRP convoqué dans la forêt de Nyunzu après cette défaite, L-D. Kabila fit condamner à mort le commandant Adrien Kanambe par la Cour d’ordre militaire pour haute trahison, et le fit exécuter illico. Après la mort de son chef d’état-major, L-D. Kabila cohabita, comme dans ses habitudes, avec la veuve de sa victime, Marcelline Mukambukuje, la mère d’Hyppolite Kanambe. Les combattants tutsis rwandais qui se battaient au sein du PRP de L-D. Kabila par obédience à leur commandant et «frère rwandais», Adrien Kanambe, garderont longtemps ce douloureux souvenir.
LAURENT KABILA

Il en sera de même d’Hyppolite Kanambe, fils biologique du défunt, qui avait environs 14 ans et avait été pleinement informé des conditions d’assassinat de son père. Ensemble ils auraient mijoté durant des années, nous dit un témoin rwandais, la vengeance de ce crime suivi d’outrage et d’humiliation pour eux. Et ils y parviendront un certain 16 janvier 2001 !

Petite parenthèse: après l’échec de l’attaque de Moba, dépouillé des meilleurs combattants tutsis rwandais qui ne voulaient surtout plus se battre pour le PRP après l’assassinat de leur chef Adrien Kanambe, L-D Kabila, privé de ses meilleurs combattants, se rendit en Ouganda où Museveni lui offrit de s’installer dans une ferme agricole dans la banlieue de Kampala.
Dès le début de cet exode en 1988, l’Administrateur Général de l’AND, Honoré Ngbanda, s’était rendu à Kampala auprès de Museveni pour lui exprimer les préoccupations du président Mobutu au sujet de la présence du maquisard Kabila en Ouganda après avoir quitté son maquis de Tanzanie où tous les mouvements des maquisards et leurs familles étaient suivis à la loupe le long de la frontière lacustre grâce au consulat général du Zaïre à Kigoma (en Tanzanie), dont tous les consuls généraux qui s’y sont succédé entre 1970 et 1990, entre autres MM. Ilangwa e Yoka et Isekusu Isosambi, ainsi que tous les diplomates étaient tous, sans exception, des officiers des services zaïrois de renseignement extérieur.
Les services zaïrois, qui suivaient à la loupe tous les mouvements de Kabila, disposaient ainsi de toutes les preuves de son séjour sur le territoire ougandais. Le président Museveni ne pouvait donc pas nier les preuves qui lui étaient présentées par le patron des services zaïrois. Il reconnut d’emblée que L-D Kabila résidait bel et bien en Ouganda.
Mais il se hâta de préciser que « l’homme ne représentait plus aucun danger pour la sécurité du Zaïre, parce que tous ses soldats et officiers rwandais du PRP l’avaient abandonné pour rejoindre leurs frères au sein de l’APR» qui s’apprêtait à faire mouvement vers le Rwanda, et que par conséquent, «L-D Kabila qui était réduit aux activités commerciales de trafic d’or et de café était sous surveillance des services ougandais».
Pour une fois, Museveni avait dit la vérité, car en ce moment-là, l’invasion du Zaïre n’était pas encore formellement programmée. Toutes les énergies étaient encore concentrées sur les préparatifs de l’assaut du Rwanda pour chasser du pouvoir le président hutu Juvénal Habyarimana. 

Il est important de signaler que durant toute la période active du maquis, L-D. Kabila et Adrien Kanambe, comme tous les autres officiers de l’armée de PRP, avaient placé toutes leurs familles en sécurité en Tanzanie, sous la protection des services spéciaux du président tanzanien Julius Nyerere. La fiche du maquisard Kabila tenue à jour par les services zaïrois n’a jamais identifié la femme officielle de L-D. Kabila dans le maquis, pour la simple raison qu’il n’en avait jamais eue !

Selon les archives de l’AND emportées presque toutes à Kigali en mai 1997, dès l’entrée des troupes rwandaises à Kinshasa, L-D. Kabila avait accumulé jusqu’à environ treize maîtresses connues et identifiées. Parmi elles, un grand nombre était constitué des veuves de ses propres compagnons d’armes tués soit au combat, soit par lui-même. Dans le langage de communication des services, ces maîtresses de Kabila étaient désignées sous le code de «disciples du Patriarche».
Même dans ses notes privées, Che Guevara n’a pas manqué de stigmatiser cet aspect frivole de la vie sentimentale de L-D. Kabila qui l’avait très négativement frappé. Sifa Mahanya, la mère officielle de « Joseph » n’est pas sa vraie mère biologique. Un autre témoignage flagrant vient de Leonard Mulopo, qui a travaillé un temps aux côtés de Laurent-Désiré Kabila avant de se retrouver dans l’opposition, et qui a bien voulu nous accordé un long entretien à l’occasion de ce livre.

Il nous a rappelé un incident, qui a eu lieu à Kinshasa en 2003, et qui a échappé à l’attention des Congolais malgré l’alerte de certains médias de Kinshasa. En effet, les deux mères de «Joseph Kabila», Sifa Mahanya et Marcelline Mukumbuguje, auraient failli créer un sérieux scandale à Kinshasa suite à un affrontement entre elles.

Maman Sifa Mahanya n'est pas la mère biologique de Joseph Kabila
Maman Sifa Mahanya n’est pas la mère biologique de Joseph Kabila

C’est l’ambassadeur américain à Kinshasa, William Lacy Swing, qui aurait étouffé le scandale en dépêchant rapidement son diplomate pour soustraire madame Marcelline Mukumbukudje qui sera par la suite envoyée aux États-Unis. Le journal kinois L’interprète numéro 412 du 9 août 2003, sous le titre «La CIA sur les traces des deux mamans de Joseph Kabila», avait rapporté cet incident dans ses colonnes tout en pointant du doigt le rôle sournois de l’ambassadeur William Swing en RD Congo.

Il n’est un secret pour personne que ce diplomate américain, au moment des faits, évoluait dans les circuits des services secrets américains dont il fut membre actif. Ce quotidien kinois, dont le tirage sur le scandale aurait été racheté en grande partie par une ambassade occidentale à Kinshasa, fut relayé à l’époque par le bimensuel Mambenga qui abonda dans le même sens.
Malheureusement, les voix de ces deux petits journaux locaux ne portèrent pas loin. Même pas au sein de l’opinion nationale congolaise. Seuls les médias dominants occidentaux gardent le monopole de l’impact sur l’opinion des Africains. C’est la loi de la «jungle moderne» qu’est le monde d’aujourd’hui (…..) 

Lisez la suitefichier pdf Presentation du livre et des auteurs doc diffuser-PN
Ce livre sort bientôt pour éclairer encore une fois le public sur les secrets cachés autour de ce pouvoir tutsi fondé sur le génocide et les crimes contre l’humanité et installé en Afrique des grands lacs par les puissances occidentales, . A suivre….


Ikazeiwacu.fr
Auteurs du livre: Honoré Ngbanda et Patrick Mbeko.
Komeza Usome ...

BBC Two - Rwanda's Untold Story: Kagame’s newspaper calls on the ICC to indict the BBC for ‘genocide denial’


Ann Garrison_Peter Erlinder.mp3

Rwandan President Paul Kagame’s newspaper, The New Times of Rwanda, has called on the International Criminal Court (ICC) to indict the BBC for “genocide denial” because of its documentary, “Rwanda: The Untold Story.”

Transcript

International criminal defense attorney Peter Erlinder – in handcuffs for “genocide denial” – appears in a Kigali, Rwanda, courtroom with Kenyan lawyer Kennedy Ogetto in May 2010.
International criminal defense attorney Peter Erlinder – in handcuffs for “genocide denial” – appears in a Kigali, Rwanda, courtroom with Kenyan lawyer Kennedy Ogetto in May 2010.
KPFA Evening News Anchor Cameron Jones: The BBC documentary, “Rwanda: The Untold Story,” has become the subject of fierce argument including many open letters to the BBC both applauding and attacking it. Paul Kagame accused the BBC of “genocide denial” and his state newspaper, The New Times, even called on the International Criminal Court to indict the network and/or its producers.
KPFA’s Ann Garrison spoke to international criminal defense attorney Peter Erlinder, who was arrested for “genocide denial” and thrown in a Rwandan prison in 2010, until an international campaign for his release prevailed.
KPFA/Ann Garrison: Peter Erlinder, “genocide denial” sounds like a pretty bad crime, just as any crime including the word “genocide” does. Could you explain what it means in this context?
Peter Erlinder: Well, in the context of Rwanda, “genocide denial” is questioning the version of events that is told by the Rwandan government, and the current Rwandan government (leaders) were the victors in a four year civil war, so that any description of the four year civil war that differs from the Rwandan government’s description is called genocide denial.
William Mitchell Law Professor Peter Erlinder
William Mitchell Law Professor Peter Erlinder
And the BBC’s description of what happened during the four years of the Rwandan Civil War and the 20 years after, which include 5 million or more deaths in the Congo and in Rwanda, is called genocide denial by the Rwandan government.
KPFA: Genocide denial is outside the mandate of the International Criminal Court, isn’t it? They’re mandated to prosecute war crimes, genocide and crimes against humanity?
Peter Erlinder: Yeah, the mandate of the International Criminal Court is to punish actions, not to punish thoughts. And genocide denial, of course, is a thought crime. And the question of what genocide denial actually is is one that is very difficult to sort out because it depends on one’s view of history, and in this case it’s the victors in the war, in the Rwandan war, that are deciding what the genocide was and how it took place.
Victoire Ingabire, despite being in handcuffs for “genocide denial,” gives a thumbs up to her supporters outside a Rwandan courtroom on April 17, 2012.
Victoire Ingabire, despite being in handcuffs for “genocide denial,” gives a thumbs up to her supporters outside a Rwandan courtroom on April 17, 2012.
Certainly there was mass violence, but the way the mass violence took place was different than the way that it’s described by those who won the war. And Robert McNamara, the United States’ secretary of state, in a documentary called “The Fog of War,” made that point very clear, saying that leaders of the United States would have been the war criminals had the Japanese won World War II.
KPFA: Doesn’t President Kagame’s newspaper seem a bit confused about the balance of institutional force in suggesting that the ICC should indict the BBC?
Peter Erlinder: Well, it seems to me that it’s consistent with the policy of President Kagame and the RPF (Rwandan Patriotic Front) government, which is to mount the maximum political attack against anyone who disagrees with Mr. Kagame. Political opponents like Victoire Ingabire, who attempted to run against him in the election in 2010. Victoire Ingabire is in prison now for at least 15 years.
There’s a long list of opponents who have been assassinated or forced into exile, and the idea that opponents of Mr. Kagame’s view of history, or of politics, pay a high price is now being felt by the BBC. And to suggest that an august journalistic institution like the BBC is engaged in “genocide denial” is almost laughable.
KPFA: And that was international criminal defense attorney Peter Erlinder on The New Times of Rwanda’s call for the ICC to indict the BBC for “genocide denial.”
For PacificaKPFA and AfrobeatRadio, I’m Ann Garrison.
Oakland writer Ann Garrison contributes to the San Francisco Bay ViewCounterpunchGlobal Research,Colored OpinionsBlack Agenda Report and Black Star News and produces radio news and features for Pacifica’s WBAI-NYCKPFA-Berkeley and her own YouTube Channel. She can be reached atanniegarrison@gmail.com. If you want to see Ann Garrison’s independent reporting continue, please contribute on her website, anngarrison.com.
Kagame’s newspaper calls on the ICC to indict the BBC for ‘genocide denial’
Komeza Usome ...

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...