Friday, November 8, 2013

The Rwandan: Tribert Rujugiro says investing in Rwanda is risky

The Rwandan
The Rwandan news 
Tribert Rujugiro says investing in Rwanda is risky
Nov 8th 2013, 19:31, by therwda

The Rwandan government last month sealed the fate of one of the country's top private multimillion dollar investments in Kigali, the Union Trade Centre, belonging to Rwandan billionaire Tribert Ayabatwa Rujugiro.

The government sent letters to over 80 tenants at the mall informing them it had seized the investment and that rent should be paid to the state. In South Africa recently, Correspondent Robert Mukombozi asked Rujugiro how he was taking the government's action.

What's your comment about Rwanda's decision to take over UTC?

In an October 1 letter, the Rwandan Commission of Abandoned Properties informed UTC tenants that they must deposit their rent in the commission's bank account, effective immediately. The UTC, which opened in 2006, is home to 81 privately-owned shops, restaurants and other retail establishments.

It is a terrible mistake which will not only harm my interest, but also the interest of more than 80 businesses that operate in UTC, over 400 workers that earn a living there, and Rwanda itself, a poor country that badly needs the taxes we pay.

Worst of all is the message the Rwandan government is sending to other investors, whether foreign or domestic businesspeople.

What was government's reason for the closure of your business?

They have not presented me with any tangible reasons about how they reached a conclusion to take over my business. In fact, the Rwandan government is now panicking and they have gone through parliament to draft legislation to give them legal cover to take over the mall.

They are including language in the legislation that is specifically targeting property owners who may (1) have died and there is no legal heir; (2) be living in exile due to various reasons; [and] (3) be staying abroad due to various reasons.

The government previously has tried to allege that I abandoned UTC because I reside in South Africa and no longer reside in Rwanda. With no existing law to justify that claim legally, the Rwandan parliament is now rushing to create new laws so as to legitimise some individual's actions and interests.

Categorising UTC under abandoned properties is the most bizarre thing I have seen and heard in a long time. UTC is an excellent corporate citizen of Rwanda operating in line and spirit of the Constitution and company laws of the land. It is dully registered with Rwanda Development Board and large taxpayer to Rwanda Revenue Authority. The fact that I live outside Rwanda is besides the point.

I cannot live in all countries in which I have investments at the same time. There is nothing in Rwanda's company law that says an investor in Rwanda must live in Rwanda. The UTC is one of the country's most successful private businesses. Its businesses support more than 400 employees and contribute thousands of dollars in tax revenue each year. The message here is that the government is not interested in private investment.

What do you plan to do with the rest of your investments in Rwanda?

I will not withdraw my other investment for the sake of the employees, their communities and, indeed my own hard work and sweat that went into creating these assets.

You had also announced plans to construct a Frw 15 billion (Shs 45bn) stadium in your home town of Nyanza. Should we hope you are going ahead with this project?

We suspended the Nyanza stadium project when the government of Rwanda illegally nullified my Rwandan citizenship, my native country. Where in the world did you ever hear a native losing citizenship of his motherland?

Do you have any plans of extending your business empire into Uganda?

Yes. Pan African Tobacco Group (PATG) is investing heavily in Uganda. In Uganda we recently invested millions of dollars particularly in tobacco processing and production in the north of the country, which will directly create 700 new jobs and support thousands more throughout East Africa. I am impressed by Uganda's investment policies and support.

Source: The Observer

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INYENYERI NEWS: Uganda will not hand over fleeing M23 rebels to DR Congo: army

INYENYERI NEWS
PUBLISHING YOUR NEWS WITH CUTTING EDGE STYLE 
Uganda will not hand over fleeing M23 rebels to DR Congo: army
Nov 8th 2013, 20:07, by Mugisha Alex with Rwema Francis

  Uganda says it will not hand over to the Democratic Republic of Congo M23 rebels, including Colonel Sultani Makenga (3rd L), head of the rebel M23 group, who fled after a resounding military defeat, the spokesman for the army and the defence ministry said Friday. AFP PHOTO / MICHELE SIBILONI Uganda will not hand over to […]

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La Tribune franco-rwandaise: Le Liégeois qui dézingue le FN chez Thierry Ardisson

La Tribune franco-rwandaise
Région des grands lacs : analyses, témoignages, perspectives. 
Le Liégeois qui dézingue le FN chez Thierry Ardisson
Nov 8th 2013, 11:58

VOIR LA VIDEO (dès 16è min 10 sur la vidéo).

LIÈGE - François Gemenne, chercheur liégeois et grand spécialiste des flux migratoires, était l'invité de Thierry Ardisson sur Canal+ ce samedi. Et il a fait forte impression en démontant les arguments de Florian Philippot, vice-président du FN de Marine Le Pen (dès 16 min 10 sur la vidéo).

Chez nos voisins français, les journalistes et chroniqueurs peinent parfois à déconstruire les arguments du Front national de Marine Le Pen, dont les les derniers sondages prédisent une montée en puissance électorale. Ce samedi 26 octobre, Thierry Ardisson invitait dans son émission «Salut les Terriens» (Canal+) le vice-président du FN, Florian Philippot, un des proches de Marine Le Pen.

Lui qui est chargé de la stratégie et de la communication au sein de son parti a pourtant été décontenancé par ses interlocuteurs sur le plateau. Face à lui, en effet, le journaliste renommé Edwy Plenel, ancien directeur de la rédaction du Monde et co-fondateur du site d'investigation journalistique Mediapart. Mais aussi un chercheur spécialisé dans les questions de flux migratoires, à savoir François Gemenne (à partir de 16 min 10 sur la vidéo).

«Un immigré académique en France... »

Ce Liégeois, installé à Paris depuis 2007, est «régulièrement invité par les médias français pour m'exprimer sur ces questions, dans des émissions d'information du type "C dans l'air" par exemple», nous confie-t-il au téléphone ce mercredi. «Je le fais en tant qu'immigré académique, alors que je n'ai jamais été invité sur un plateau en Belgique», sourit-il.

François Gemenne est chercheur et donne des cours dans plusieurs universités, en Belgique et ailleurs. «L'Université de Liège reste mon affectation principale, en tant que chercheur FNRS au Centre d'études de l'ethnicité et des migrations (CEDEM). Durant ce semestre, j'y donne un cours intitulé New developments in ethnic and migration studies», précise-t-il. Durant le semestre suivant, c'est à l'ULB qu'il délivrera un cours. Dans le même temps, le Liégeois est chercheur au sein de Science Po et de l'Université Paris 13, en France.

Le Liégeois salué par Rue 89 et Le Nouvel Observateur

Samedi, c'est à l'aide de chiffres et d'arguments qu'il a en quelques minutes fait forte impression face au vice-président du FN. Plusieurs médias français ont d'ailleurs relevé cette intervention. «Et soudain, chez Ardisson, le discours du FN sur l'immigration s'écroule», a ainsi titré un article le site Rue 89 ce mercredi. Nos confrères évoquent «un moment de télé que nous estimons nécessaire et collector».

Le Nouvel Observateur, qui insiste sur les talents oratoires et propagandistes de «l'arme de destruction massive» du FN, Florian Philippot, revient lui aussi sur ce moment télévisuel. «Ardisson avait eu la bonne idée d'inviter François Gemenne, un spécialiste incontesté de l'immigration», écrit le Nouvel Obs'. «Aussitôt, le vice-président du FN s'est retrouvé en difficulté, quand l'expert en flux migratoires […] a opposé les vrais chiffres de l'immigration aux insinuations et aux mensonges du FN.» Et nos confrères d'énumérer les «9 mensonges du FN enfin révélés»… par le chercheur belge.

Des messages de sympathie et des insultes

«J'ai eu énormément de messages depuis l'émission de samedi. Il y a les messages de sympathie, mais aussi les menaces et injures de sympathisants des thèses du Front national, dont la violence m'étonne toujours», témoigne François Gemenne. «Et puis il y a eu les messages qui me font le plus plaisir: ceux des personnes qui remercient le chercheur de leur avoir fait comprendre certaines réalités à l'aide d'éléments vérifiés, ceux qui avaient tendance à se tourner vers le FN mais qui peuvent changer d'avis.»

« Le chercheur a toute sa place sur les plateaux TV »

Ce passage remarqué sur Canal+ conforte François Gemenne dans l'idée que les chercheurs doivent être présents dans les médias. «Je pense qu'ils ont toute leur place sur les plateaux TV, même dans une émission de divertissement comme celle de Thierry Ardisson», nous confie-t-il ce mercredi.

Cela est particulièrement vrai dans une France où le Front national est promis à un bel avenir électoral, martelant des arguments plus que douteux à longueur d'émissions. «Ces arguments sont construits par le FN, mais en plus ils s'alimentent eux-mêmes. À force de répéter que l'immigration est un problème, les gens finissent par le penser et cette thématique s'inscrit à l'agenda politique et médiatique», poursuit François Gemenne.

«Je suis parfois surpris d'entendre des habitants de milieux ruraux parler de l'immigration comme ils le font, alors qu'il n'y a pas un seul immigré dans leur village.» De fait, la présence de chercheurs à la grande légitimité permet de déconstruire des arguments, qui peuvent séduire une large part de la population. «Le rôle des chercheurs consiste aussi à faire savoir au public, pour qu'il choisisse en connaissance de cause. Si les gens ne savent pas, ils peuvent avoir tendance à sympathiser avec des thèses simplistes et radicales… et je peux les comprendre.»


 

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La Tribune franco-rwandaise: RDC : le Conseil de sécurité de l’Onu satisfait de l’action des casques bleus et de l’armée

La Tribune franco-rwandaise
Région des grands lacs : analyses, témoignages, perspectives. 
RDC : le Conseil de sécurité de l'Onu satisfait de l'action des casques bleus et de l'armée
Nov 8th 2013, 11:41

Une séance de travail au Conseil de sécurité des Nations unies (photo rfi.fr)Une séance de travail au Conseil de sécurité des Nations unies (photo rfi.fr)

Les membres du Conseil de sécurité de l'Onu saluent l'action des casques bleus de la Monusco et des militaires congolais contre les rebelles du M23. Au cours d'une réunion à huis clos le mercredi 6 novembre à New York à laquelle a participé, par vidéoconférence, le chef de la Monusco, ils ont discuté de la situation sécuritaire dans l'Est de la RDC. 

 

L'armée congolaise, appuyée par les casques bleus de la Monusco, ont défait les rebelles du M23. A la suite d'une offensive lancée le 25 octobre par les militaires congolais, la rébellion a été délogée des localités qu'elle occupait depuis plus d'une année.

« C'est un succès pour l'armée congolaise, c'est aussi un succès pour les Nations unies et la Monusco qui a agi sur la base de la résolution 2098 qui avait été adoptée à l'unanimité par le Conseil de sécurité à la demande des autorités françaises. Le résultat est là, la force a pleinement joué son rôle pour la protection des civils », a déclaré Gérard Araud, représentant permanent de la France auprès de l'Onu.

Le diplomate français a rendu hommage à « l'action déterminée du chef de la Monusco, au commandant militaire de la force et à tous les casques bleus ».

Il a également fait savoir que cette action n'était qu'un début « pour cette région d'Afrique qui connaît la guerre depuis 20 ans ».

Gérard Araud a notamment plaidé pour le désarmement des combattants du M23 et le rétablissement de l'autorité de l'Etat dans les zones reprises aux rebelles du M23.

Pour le diplomate français, il faut également désarmer les autres groupes armés actifs dans la région. Il a notamment cité les FDLR, les ADF/Nalu et les différents groupes Maï-Maï.

En outre, le représentant permanent de la France auprès de l'Onu a demandé aux Etats des Grands Lacs de traiter les causes profondes du conflit récurrent dans cette région.

« Un accord politique a été signé par tous les chefs d'Etat de la région à Addis-Abeba en février dernier. Cet accord doit maintenant se concrétiser. C'est le travail de Madame Robinson à laquelle nous avons renouvelé notre confiance », a-t-il expliqué.

L'accord d'Addis-Abeba a été signé par onze pays africains sous l'égide de l'Onu pour restaurer la paix dans cette partie de l'Afrique.

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La Tribune franco-rwandaise: RDC : le chef militaire du M23 Sultani Makenga se rend aux autorités ougandaises

La Tribune franco-rwandaise
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RDC : le chef militaire du M23 Sultani Makenga se rend aux autorités ougandaises
Nov 8th 2013, 11:37

En avant-plan, Sulutani Makenga, le chef de la branche armée de la rébellion du M23 à Goma le 20 novembre 2012En avant-plan, Sulutani Makenga, le chef de la branche armée de la rébellion du M23 à Goma le 20 novembre 2012

Le chef militaire de la rébellion du M23, Makenga Sultani, et plusieurs centaines de combattants de son mouvement ont traversé la frontière ougandaise le mercredi 6 novembre. Des sources de la région indiquent que le groupe aurait été arrêté par les services de sécurité ougandais. Mais aucune source officielle du gouvernement ougandais n'a confirmé l'arrestation et la détention du chef rebelle avec son groupe. 

 

Selon Kampala, Sultani Makenga serait actuellement détenu à Kisoro avec sa garde rapprochée.

« Jusqu'à présent, nous avons reçu à peu près 1 600 commandants et combattants du M23 qui ont traversé la frontière depuis trois semaines en groupes de dix, vingt ou trente, y compris leur commandant, le général Sultani Makenga. Tous sont maintenant détenus par l'armée ougandaise dans le secteur de Kosoro, et nous espérons bientôt les installer dans un camp de transit où nous pourrons les protéger et prendre soin d'eux. Ceci, en attendant la signature d'un accord de paix lundi 11 novembre. Donc oui, je peux confirmer que nous avons 1 600 combattants y compris leur commandant, le général Sultani Makenga », a affirmé le porte-parole de gouvernement ougandais à RFI.

Un haut responsable militaire ougandais cité par l'AFP a annoncé jeudi que le chef militaire du M23 avait bien franchi la frontière avec beaucoup de ses hommes et se trouvait entre les mains de l'armée ougandaise.

« Il a franchi la frontière avec certains de ses hommes, il est avec nous», a-t-il déclaré sous couvert de l'anonymat, sans préciser sa localisation.

La même source n'a pas précisé si Sultani Makenga était ou non libre de ses mouvements et s'il avait formellement fait acte de sa reddition aux autorités ougandaises.

Plus tôt dans la journée, le porte-parole de l'armée ougandaise, Paddy Ankunda, a indiqué à la même agence de presse qu'environ 1 500 rebelles du M23, soit l'essentiel de ses effectifs combattants, étaient entrés en Ouganda et s'étaient rendus à l'armée ougandaise. Mais il n'avait pas confirmé en ce moment la présence de Sultani Makenga parmi eux.

Sultani Makenga est sous le coup des sanctions de l'ONU qui l'accuse d'être responsable de violations graves des droits de l'Homme et d'atrocités liées au M23 dans l'est de la RDC, notamment des meurtres, viols, enlèvements, recrutement d'enfants et enrôlements forcés.

Les rebelles du M23 ont été délogés le mardi dernier de leurs dernières positions dans les collines de Chanzu et Runyoni. Le porte-parole de l'armée congolaise au Nord-Kivu, colonel Hamuli, avait indiqué que la plupart de ces rebelles avaient pris la direction du Rwanda et de l'Ouganda.

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